Le Royaume des Fées

Animaux Maltraités

Comment Est Ce Possible?

le 10/10/2006 à 21h23


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Comment Est Ce Possible?

 

Je suis montée avec toi dans la voiture, tout content.

Je croyais qu'on allais faire une promenade.

Tu as arrêté la voiture sur une aire, au bord de la route.

La forêt n'était pas loin, je me suis réjoui à l'idée de cette promenade.

Mais, à mon étonnement, tu m'as attaché à un arbre.

Tu m'as carressé une dernière fois,

Et tu es parti.

J'ai vu la voiture tourner une dernière fois dans le virage.

Et j'ai attendu, tremblant de froid et de peur.

Moi qui était si loyal, pourquoi m'as tu abandonné?

Qu'ais-je fait pour mériter ce sort injuste, moi qui était si fidèle?

Alors que je commençais à mourir de faim, une autre voiture s'est arrêtée.

J'ai aboyé, je voyait enfin quelqu'un alors que la nuit tombait.

La voiture a continué à rouler, sans me voir.

Indifférente.

Je suis donc resté ainsi, jusqu'à ce que le refuge pour animaux viennent me chercher.

Comment ont-ils su que j'étais là, je l'ignore.

Mais je me suis retrouvé dans cette cage, avec d'autres chiens.

Je t'ai attendu chaque jour, puis j'ai commencé à groupir au fond de ma cage.

Avant, je ne voulais pas d'autres maîtres que toi, mais, maintenant,un peu d'amour de n'importe qui me suffit.

Seulement, personne ne vint.

Sauf un jour, une employée du refuge mest venu m'ouvrir.

Enfin! Je pensais avoir enfin trouvé la liberté!

Mais ce n'était que pour aller dans une pièce du fond, là où on entendait souvent des chiens hurler.

Dans cette piéce, on m'a attaché,

Et l'aiguille hypodermique est entrée dans mon corps,

Et le liquide coulait dans mes veines.

Et, tout en fermant une dernière fois les yeux,

Tout en vivant mes derniers instants au monde,

Ma dernière pensée était pour toi.

REAGISSEZ!

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(`'•.¸ (`'•.¸ * ¤ * ¸.•'´) ¸.•'´)

Aujourd'hui mercredi 11 octobre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Lsdahppdcht et Naudey...

Comment Est Ce Possible...

le 26/12/2005 à 10h21

NON , IL N'Y A PAS QUE LES CHIENS ET CHATS QUI SONT MALTRAITES... IL Y A AUSSI DES CHEVAUX... LISEZ ET VOYEZ PAR VOUS MEME...

Je viens vous conter ici une histoire qui pourrait
heurter les âmes sensibles mais il est important que vous puissiez
lire et savoir la triste histoire de ce cheval nommé ANGE...

 

 


Mon nom est Ange



J'était dans mon box, j'était heureux.,



Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour.



Et là, je "les" ai vue. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable.



Or, Ange n'a pas eu de très bon résultas aux derniers concours.." Ange, c'est moi. C'était moi. "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas.
Dedans, il y avait aussi Cannelle, un ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait bizzare.


Le sang, la mort, le crottin... Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà un dizaine de chevaux qui ont hennissent en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais. C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur.
La vraie Peur.

 


Je ne l'avais connue jusque ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans la camion, l'odeur s'est amplifié.


C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe.

 


Puis "ils" ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir..

 


C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arreté. "Ils" ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer.
Dans d'interminable couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Cannelle..

 


Ma petite Cannelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger.
Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Cannelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie.

 


Ensuite, je suis entré dans un salle où l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, "il" est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux. Noir......
Ange est mort.
Il a rejoint la paradis des chevaux
où il a retrouvé Cannelle et Indy.

 


Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.

 



Alors pensez et faites quelques choses même si c'est juste de faire passer le message.
Ce texte, je l'ai reçu et à mon tour, je le publie sur mon site, pour ainsi essayer de faire bouger les choses.

(`'·.¸ (`'·.¸ * ¤ * ¸.·'´) ¸.·'´)


Aujourd'hui dimanche 25 décembre souhaitons un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Loona334, lulurock, Pierre louis et Brit34...

Comment Est Ce Possible? (2)

le 22/09/2005 à 07h11

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester prés de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à …l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

(`'·.¸ (`'·.¸ * ¤ * ¸.·'´) ¸.·'´)

 

 

Aujourd’hui jeudi 22 septembre souhaitons un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Monique et Twinny…

 

 

 

 

 

Pitit Chien...

le 11/03/2005 à 14h04

Un gérant d'une boutique venant d'avoir une portée de chiots décida d'afficher une pancarte sur sa vitrine, où l'on pouvait lire "chiots à vendre"

Les affiches ont la faculté d'attirer les enfants...
Bientôt, un petit garçon fut séduit par l'annonce, et demanda au vendeur :
"à quel prix vendez-vous les chiots ?"
Le propriétaire du magasin répondit :
"Autour de 30$/50$."

Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie...
" Je n'ai malheureusement que $2.37,mais est-ce que je peux les regarder ?
Le propriétaire du magasin sourit et siffla.

Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l'allée de son magasin, suivie par cinq adorables petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière...

Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chiot boiteux resté derrière. Il demanda :
" de quoi souffre ce petit chien ?"

L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui annonça que le chiot avait une malformation de la hanche qu'il boiterait pour le restant de sa vie.

Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit :
" C'est le chiot que je veux acheter "

L'homme répondit : '
"Non, je ne veux pas vendre ce chien, mais si tu promets de bien t'en occuper je te le donne"

Le petit garçon devint bouleversé.
Il regarda l'homme droit dans les yeux et dit :
"Je ne veux pas que vous me le donniez, il vaut tout autant que les autres chiens, je veux que vous me le vendiez.
Je vous donne 2,37$ maintenant et 0.50¢ cents chaque mois jusqu'à ce que j'ai fini de le payer."

L'homme répliqua''
Vous voulez pas acheter ce chiot ?
Mais il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer."

Alors, le petit garçon se pencha, et souleva le bas de son pantalon pour montré sa jambe malade, tordue, estropié, supportée par une grande tige de métal.
Il regarda l'homme et a dit :
"Bien, je ne cours pas, je ne saute pas !
ET ce petit chiot aura besoin de quelqu'un qui le comprenne !"

L'homme mordait sa lèvre inférieure
maintenant.
Des larmes lui piquaient les yeux... Il a souri et a dit :

"Fils, je prie pour que chacun de ses petits chiots aient un propriétaire tel que toi !"

Dans la vie, peu importe qui vous êtes, si quelqu'un vous apprécie pur ce que vous êtes, vous accepte et vous aime sans condition




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AUJOURD’HUI VENDREDI 11 MARS SOUHAITONS UN JOYEUX ANNIVERSAIRE A LILOU30 ? JULIEMUSE ET A CHOUCROUTE

Arrêter ce massacre...

le 22/01/2005 à 16h55
J'ai vu un chien au bord de la route... Il est resté sagement assit pour les attendre, mais quand il a comprit qu'ils ne reviendraient pas, il a voulut les suivre...pour se faire écraser 5 mètres plus loin ...

Ca ne devrait pas exister...

le 14/01/2005 à 14h04

Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre.


Personne n'est venu ... Je sais, je vais mourir.


Dans ma tête de chien, y a tant de souvenirs


Et j'étais si heureux au temps où j'étais libre...


Je vous aimais depuis presque une vie entière


Six ans, je m'en souviens, et c'était merveilleux


Vous m'avez "balancé" à travers la portière


Et je n'ai pas compris. C'était peut-être un jeu ...


Vous avez disparu au loin sur l'autoroute


Et je suis resté seul, me traînant au fossé


Le cœur désespéré et l'esprit en déroute,


Gémissant de douleur sous ma patte cassée ...


J'ai fini au refuge où j'attends chaque jour


Qu'on vienne me chercher pour tout recommencer...


Je ne vous en veux pas. J'ai pour vous tant d'amour


Qu'on sera bien chez nous comme par le passé...


Le nuit tout doucement a envahi ma cage ...


C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore


Je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore


En guettant tristement à travers le grillage


Et puis, quoi qu'il arrive, n'ayez pas de remords,


Au bout de mon amour, je vous offre ma mort


Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages


J'entends venir quelqu'un ...



Il vient d'ouvrir ma cage.

Réagissez!!


Si vous voulez ce texte demander le moi, je vous l’envoie par

 mail… Soyez nombreux…

Merci de ne pas me laissez vos adresse caramail, ça ne

marche pas...

Comment est ce possible...

le 09/10/2004 à 18h46

"Comment est-ce possible ?" est un texte qui vous mettra les larmes aux yeux. Même les moins sensibles seront touchés par la beauté de ce texte...

Préparez les mouchoirs... Je laisse la place à ce magnifique texte...

Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", Mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de cœur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.

J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon cœur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" N’était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.


Si "Comment est-ce possible ?" A mis des larmes dans vos yeux en le lisant, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils français, américains et canadiens.

S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos websites, blogs, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et nos soins, que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.



Si vous voulez ce texte demander le moi, je vous l’envoie pas mail …Soyez nombreux…

Merci de ne pas me laissez vos adresse caramail, ça ne marche pas...

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