Le Royaume des Fées

Alcool, Sida, Viol...

Suicide...

le 05/01/2005 à 18h01

Un beau matin de printemps ou le soleil était au beau fixe, en arrivant au lycée, Angel ne trouvait pas, Anya, sa meilleure amie. Il avait beau la chercher des yeux, il ne la trouvait pas. Rien à faire elle n’était pas là. Soudain il sentit un « pincement au cœur », il savait bien que depuis le décès de sa mère, Anya avait les idées sombres. Angel essayait de la joindre sur son portable, mais aucune réponse, puis il réessaya encore et encore…Toujours rien. Angel commença à paniquer, « Elle est juste malade »se dit-il «…Enfin je l’espère. » Ajouta t- il avec un long soupir « Je passerai la voir ce soir » . Il pensa à elle toute la journée… Ce fut la journée la plus longue de sa vie…Il comptait les heures, les minutes, et secondes qui les séparaient d’elle.

Arriva la sonnerie de fin de cours…Quel soulagement. « Enfin… »s’écria t- il

La fin des cours sonnée, Angel rentrait chez lui à pieds, tout en pensant à Anya. Il ne voulait qu’une chose, la prendre dans ses bras et lui dire « je t’aime ». Il vit sur son téléphone elle l'avait appelé et lui avait laissé un message sur son répondeur. Il arrive chez lui, ouvre la porte et monte à toute allure dans sa chambre pour écouter le message qu’elle lui a laissé.

Il s’assit sur son lit pour écouter le message…Il avait dans les bras cette peluche, qui lui tenait tant à cœur, Anya lui avait offert pour son anniversaire. Il compose le numéro de sa messagerie, « Vous avez un nouveau message, aujourd’hui à 15 heures 38 » C’était bien Anya, le message disait « Angel c’est Anya, je ne veux pas que tu pleures en écoutant ce message… » Angel commençait à s’inquiéter « Aujourd’hui j’ai pris une décision qui ne te plaira pas…J’ai décidé de quitter cette Terre afin que mon âme puisse aller retrouver celle qui m’est chère, ma mère, car vois tu depuis son départ rien n’est plus pareil, je n’ai plus le goût de la vie, mon corps se laisse envahir pas le désespoir, et même toi mon cœur tu ne peux rien y faire, la vie est ainsi, je dois partir…Je suis sûre que ce message va te faire de la peine mais s’il te plaît ne pleure pas…Je t’aime malgré tout, crois moi…Tu sais il y a une chose d’éternelle, mon Amour pour toi mon Ange… » Angel sentit une angoisse qui le glaça de terreur… « Je vais aller la voir ! Elle ne peut pas faire ça ? Je l’aime trop pour ça ! C’est pas possible… ».

Angel descendit les escaliers aussi vite qu’il les avait montés, puis il courut à une telle vitesse…Il pensait toujours à elle, en espérant pouvoir arriver à temps et la raisonner…Mais quand il arriva devant chez elle, il aperçut un camion de pompier et la police…Son frère, ses sœurs et son père étaient en larmes…Son frère vînt le voir, il sanglotait, « Je ne sais pas ce qui lui a pris, on l’a retrouvée dans sa chambre… elle avait un couteau dans les mains… on est arrivé trop tard…On ne sait même pas pourquoi elle a fait ce geste ! » S’exclama son frère avec un grand désespoir, puis il ajouta «elle était dans mes bras quand elle est partie et elle m’a dit de te dire qu’elle t’aimait de tout son cœur et m’a demandé de te donné ce pendentif… » Le pendentif avait une inscription « Angel et Anya - Forever And For Always (Angel et Anya - Pour toujours éternellement).

C’est certainement la goutte qui fit déborder le vase pour Angel...Il tomba à genoux et s'effondra en larmes, « ce n’est qu’un mauvais rêve ! C’est pas possible, je l’aime, elle ne peut pas me faire ça à moi…J’ai trop mal … » Le frère d’Anya le pris dans ses bras, mais rien sur cette Terre ne pouvait le soulager, enfin presque…Quelques jours passèrent…De longs jours…Angel ne sortait plus…Cloîtré dans sa chambre, il n’avait plus le goût à rien… vendredi soir sa mère reçut un message « Maman, ne pleures pas en écoutant se message, mais je ne peux pas me consoler d’avoir perdu Anya, ma vie est près d’elle, je vais la rejoindre…Je t’aime.» Sa mère croyait à une blague mais quand elle entra dans la chambre d’Angel, elle le vit étendu sur le lit, inanimé… « Réveille-toi s’écria sa mère ! Ce n’est pas marrant… »Aucun signe de vie…Sa mère s’approcha de lui…puis elle s’écroula en voyant un boîte de médicament vide, car c’est à cet instant qu’elle compris que son fils en avait réellement finit avec la vie…Dans la main d’Angel se trouvait le pendentif que lui avait laissé Anya..

La fin de l’histoire ne dit pas si les souffrances d’Anya et d’Angel ont disparu mais une chose est sur c’est que rien ne pourra jamais plus les séparer…

©Ange De Cristal 13/11/2004

Le sida...

le 02/12/2004 à 13h49

C’est l’histoire d’un homme qui venait de fêter son 18eme anniversaire. Il venait d’un milieu modeste et travaillait dur pour réussir dans la vie. Il étudiait en 1ere année de médecine et même si il ne s’entendait pas très bien avec ses parents, il faisait leur fierté. Un soir comme beaucoup il est allé faire la fête en boite avec ses amis, il profitait comme tout le monde de sa soirée, dansait, draguait, …

Il finit par rentrer à son appart accompagné, ce jeune homme et cette jeune fille succombèrent au plaisir charnel… Le lendemain c’était fini, ce n’était qu’un bon moment de passé, mais ne se rappelant plus s’il s’était protégé il a décidé d’aller faire le test, à la suite d’une prise de sang, on lui a dit de revenir dans une semaine car il y avait besoin de plus d’examen pour être certain. Après une semaine dans l’angoisse ce jeune homme retourne voir le médecin qui lui annonce que 10 minutes de plaisir lui ont coûté la vie.


Cette histoire n’est pas une fiction, ce jeune homme plein de rêves et d’illusion est comme moi, comme toi …Alors arrête de fermer les yeux et de penser que ça n’arrive qu’aux autres, protège-toi ça ne coûte rien !

Avortement...

le 02/11/2004 à 18h10

Je tiens à préciser que je suis pour l'avortement dans dans certaines conditions, il s'agit quand même d'un acte horrible. Mais les personnes qui doivent prendre cette décision, on a mon avis pas le choix...


je veux juste vous faire partager ce texte que je trouve très émouvant...


Aujourd' hui c'est le premier jour de ma vie, maman ne le sait pas encore, elle est belle, elle a 16 ans, un pied a poussé et quelques cheveux aussi. Aujourd'hui maman est allée voir le médecin, il a dit que je naîtrais en août. Je suis un petit garçon mais elle ne le sait pas encore j'aimerais m’appeler Jordan maman a dit que ce n'était pas possible et elle s’est évanouie... Aujourd'hui il m'est poussé un doigt et autre chose que je ne connais pas. Maman est triste à cause de moi elle est peut être trop jeune mais elle ne le savait pas. Aujourd'hui c'est le plus beau jour de ma vie car je devrais enfin voir ma mère mais je ne la verrais jamais car aujourd'hui, Maman a décidé de me tuer...

Suicide...

le 21/10/2004 à 15h55

Lisez cette petite histoire et tirez en les leçons qui s'imposent....

Un jour, durant mes premières années de secondaire, j'ai aperçu un gars de ma classe qui retournait à la maison après l'école. Il s'appelait Benoît. On aurait dit qu'il rapportait tous ses livres et son matériel scolaire ! Je me suis dit :
" Pourquoi quelqu'un rapporterait-il tous ses livres un vendredi soir ?" Il doit vraiment être "intello" au point de bosser chez lui le week-end ! De mon côté, le mien était tout planifié : sorties et partie de football avec mes amis.

Comme je passais près de lui pour rentrer chez moi, j'aperçus un groupe de jeunes commencer à se moquer de Benoît. Ils le pinçaient, lui ont fait tomber ses livres et l'ont même poussé dans la boue. Quand il est tombé, ses lunettes ont atterri quelques mètres plus loin, dans le gazon. Benoît a levé la tête et j'ai vu combien il était triste et désorienté. J'ai vraiment ressenti un élan de pitié pour lui... Alors, j'ai couru jusqu'à lui et j'ai ramassé ses lunettes. Lorsqu'il a levé la tête vers moi, j'ai vu quelques larmes dans ses yeux. "Ces gars-là étaient vraiment des imbéciles ", lui ai-je dit. Il m'a regardé et m'a remercié. Il avait un énorme sourire dans lequel on pouvait voir toute la gratitude du monde ! En l'aidant à ramasser ses livres, je lui ai demandé où il habitait. J'ai été surpris de voir qu'il habitait tout près de chez moi. Il m'a alors expliqué qu'il allait auparavant dans une école privée.

Nous avons parlé tout au long du chemin. Il s'est révélé être un très bon gars. Je lui ai alors demandé s'il voulait venir jouer au football avec mes copains et moi le lendemain. Il s'est empressé d'accepter. Nous avons donc
passé le week-end ensemble et, plus le temps avançait, plus je me rendais compte que Benoît était vraiment quelqu'un de bien. D'ailleurs, mes amis aussi pensaient la même chose. Le lundi matin, j'ai encore aperçu Benoît qui
retournait à l'école avec sa pile de livres. Je l'ai rejoint encore une fois et lui ai dit : " Wow ! Tu finiras par avoir des muscles d'acier à trimbaler tes livres comme ça !! " Il a bien ri et m'a passé la moitié de ses bouquins. Durant les années qui ont suivi, nous sommes devenus les meilleurs copains du monde. Benoît était vraiment un élève très intelligent ; il voulait faire médecine tandis que moi, j'allais finalement à l'université grâce à une bourse ! Je l'agaçais tout le temps en lui disant qu'il n'était qu'un " intello «pour notre remise de diplôme, Benoît devait préparer un discours. J'étais bien content que ce ne soit pas moi ! Benoît était devenu un jeune homme bien dans sa peau, qui plaisait beaucoup aux filles... D'ailleurs, il faisait beaucoup plus de conquêtes que moi ! La journée de la remise des
diplômes, je voyais bien que Benoît était nerveux. Pour le rassurer, je lui ai donné une bonne tape dans le dos en lui disant : " Ne t'inquiète pas, tu vas être génial !" Il m'a encore regardé avec un de ses regards, celui plein de gratitude, et m'a remercié.

Lorsqu'il est arrivé devant le micro, il s'est éclairci la gorge et a commencé son discours :
"Une remise de prix, c'est le moment idéal pour remercier tous ceux qui nous ont aidé durant toutes nos années du secondaire. Nos parents, nos professeurs, nos entraîneurs... mais surtout nos amis. Je suis ici pour vous dire qu'être l'ami de quelqu'un, c'est le plus beau cadeau qu'on peut lui donner. Je vais vous raconter une histoire... " J'étais vraiment très surpris lorsqu'il a commencé à raconter notre première rencontre... Mais j'ai été encore plus estomaqué lorsqu'il a raconté que cette fameuse fin de semaine-là, il avait prévu de se suicider. C'est pourquoi il avait apporté tous ses livres, pour que sa mère ne soit pas obligée de faire le ménage de son casier... Il m'a regardé et m'a fait un sourire :
"Heureusement, j'ai été sauvé. Mon amie m'a empêché de commettre l'irréparable. " Je fus surpris du silence provoqué par le discours d'un jeune homme distingué, beau bonhomme, intelligent et populaire... Je me suis retourné et j'ai vu ses parents qui m'ont souri avec le même regard plein de gratitude que Benoît avait eu à mon égard. Je n'avais jamais réalisé à quel point cette journée avait été bienfaitrice pour lui.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un simple petit geste, on peut changer la vie d'une personne... pour le meilleur ou le pire. Nous avons tous un impact dans la vie de tous les gens que nous rencontrons.
Les amis sont des anges qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne savent plus comment voler.

Boire ou conduire...

le 09/10/2004 à 19h04

Un texte connu mais qui fait réfléchir…

Je suis allongée par terre Maman , j'ai mal maman , je sens le sang couler, je vois le garcon qui conduisait maman , il n'a rien ... c'est trop injuste et cruel... je n'ai pas bu ce soir maman, je t'ai écouté je te promet... mais le garcon qui nous racompagnait lui avait bu...
Ne t'inquiètes pas maman je n'ai plus mal maintenant... mais je te vois pleurer et crier... je vois les gens autour de moi... Je n'avais pas bu... Tu diras à mon frère que je suis fière de lui, à Papa que je l'aime et toi... tu sais... ne crie pas maman je ne veux pas que tu souffres pour moi... Je m'en vais Maman ...Je n'ai pas peur Maman car je sais que je vous aime.

Boire ou conduire...

le 09/10/2004 à 18h58

Sérieusement, lisez. C'est pas dur, lisez absolument ce texte ça prend 2minutes !
Une histoire qui fait réfléchir...

À la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre au
magasin à rayons pour faire mes emplettes de Noël.
Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise
à maugréer. Je vais passer un temps interminable ici et
j'ai encore tant de choses à faire. Noël commence vraiment
à devenir une corvée. Ce serait tellement bien de me
coucher et de me réveiller seulement après...

Mais je me suis fais un chemin jusqu'au département des
jouets et là, j'ai commencé à maugréer contre le prix des
jouets en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.
Je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de
l’œil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait
pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement
contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée.
Puis le petit garçon se retourna vers la dame près de lui :
" Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous ?"
La dame lui " Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter ".
Puis sa tante lui demanda de rester là et de l'attendre
quelques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit
garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.
Finalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à
qui il voulait donner la poupée. " C'est la poupée que ma
petite sœur désirait plus que tout pour Noël. Elle était
sûre que le Père Noël la lui apporterait " Je lui dis alors
qu'il allait peut-être lui apporter. Il me répond si tristement :
" Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petit soeur
se trouve maintenant... Il faut que je donne la poupée à ma
maman pour qu'elle lui apporte ". Il avait les yeux
tellement tristes en disant cela. " Elle est partie
rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver
Jésus bientôt elle aussi alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite sœur.
" Mon cœur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit : " J'ai dit à papa de
dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai
demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin
sur laquelle il tenait la poupée en me disant : " Je veux
que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,
elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne
me quitte pas mais papa dit qu'il faut qu'elle aille
avec ma petite sœur " Puis il baissa la tête et resta
silencieux. Je fouillai dans mon sac à mains, sortis une
liasse de billets et demandais au petit garçon : " Et si on
recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs ?"
Ok " dit-il " Il faut que j'en ai assez ". Je glissai mon
argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus.
Doucement, le petit garçon murmura : " Merci Jésus pour
m'avoir donné assez de sous " Puis il me regarda et dit : "
J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez
de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse
l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais
aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à
ma maman mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a
donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose
blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches... "
Quelques minutes plus tard, sa tante revint et je
m'éloignais en poussant mon panier. Je terminais mon
magasinage dans un état d'esprit complètement différent de
celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.
Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal
quelques jours auparavant qui parlait d'un conducteur en
état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle
se trouvait une jeune femme et sa
fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère
gravement blessée. La famille devait décider si elle allait la faire débrancher du respirateur.

Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon ?

Deux jours plus tard, je lus dans le journal que la jeune
femme était morte. Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de
roses blanches et me rendre au salon mortuaire ou était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa sœur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde,
un conducteur ivre lui a tout enlevé...
Boire ou conduire ? Il faut choisir...
Merci d'avoir lu.

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