Le Royaume des Fées

Alcool, Sida, Viol...

Racisme...

le 28/01/2007 à 16h49

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"Petite fille : Madame, pourquoi vous avez des yeux bizarre?

Femme : ils ne sont pas bizarre, on appelle ça des yeux bridés.

Petite fille : pourquoi avez vous les yeux bridés?

Femme : car dans mon pays tout le monde à les yeux comme ça.

Petite fille : vous venez de l'espace?

Femme : non, non. Je suis Asiatique.

Petite fille : c'est où l'Asiatique?

Femme : non ce n'est pas "l'Asiatique" mais l'Asie.

Petite fille : c'est dans une autre planète l'Asie? Parce que vos yeux brisés ne sont pas beaux!

Femme : ce ne sont pas des yeux "brisés" mais "bridés" et non ce n'est pas sur une autre planète. C'est près de l'Europe.

Petite fille : c'est où l'Europe? Dans une autre dimension?

Femme : non. L'Europe c'est ici!

Petite fille : vous êtes fort blanche Madame yeux brisés...

Femme : bridés! Et toi aussi tu es blanche.

Petite fille : et vos cheveux ils sont tout foncé et trop lisse.

Femme : c'est comme ça chez moi!

Petite fille : et chez vous c'est où? Vous avez la tête à l'envers dans votre pays?

Femme : NON!!! STOP! J'en ai marre.

Mère de la petite fille : hé oh Madame!! Ca ira de crier sur ma fille!! Espèce de Chinoise ou Japonaise ou je ne sais quoi!

Petite fille : maman... cette femme elle a des yeux étranges...

Mère de la petite fille : je sais, ne la regarde pas. On s'en va!

Petite fille : oui maman.

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Aujourd'hui vendredi 2 février souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Jemmy...

A Regarder!

le 27/12/2006 à 18h36

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Cyberprédateurs ou quand les pédophiles s'invitent dans votre salon...

Vidéo certainement plus explicite que tous les discourts du monde...

Voyez par vous même...

Vidéo

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Aujourd'hui jeudi 28 décembre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Anne Sophie...

Non A La Prescription...

le 26/12/2006 à 18h24

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Non à la prescription des crimes sexuels commis sur les enfants.

La prescription, c'est le délai au-delà duquel il n'est plus possible de porter l'action en justice. Pour les crimes sexuels les plus graves au sens de la loi, tels que viols, ce délai est actuellement de 10 ans après la majorité de la victime, 20 lorsque le crime est commis par un ascendant ou un proche.

• Parce qu'un crime contre l'humanité qui se construit dans le corps et le psychisme fragile d'un enfant est un crime contre l'humanité tout entière.

• Parce que la révélation de l'abus se fait dans l'immense majorité des cas très tardivement, seul un infime pourcentage des crimes sexuels commis sur des enfants est jugé (moins de 1%) en raison de la prescription qui équivaut à une quasi impunité des criminels.

• Parce que la reconstruction de la victime, quel que soit le temps écoulé, passe par la reconnaissance de ce qu'elle a subi et la désignation du criminel qui doit être puni.

• Parce que l'imprescriptibilité, dans la menace qu'elle constitue pour les abuseurs, protégera des enfants.

Arguments :

L'abus sexuel commis sur un enfant va bien au-delà d'un traumatisme physique immédiat. C'est tout son psychisme en pleine édification qui est dévasté. L'abus sexuel exerce des ravages souterrains à long terme, dont les répercussions sont innombrables sur la santé, l'affectivité et le devenir de la victime. L'abus sexuel s'accompagne d'un abus de pouvoir, d'un abus de confiance, et emprisonne la petite victime dans une violence psychique inouïe.

Honte, culpabilité, doute, sentiment de souillure, angoisse, perte de l'estime de soi, prennent toute la place. L'enfant ne se sent plus en sécurité et il redoute que cela recommence. Les fondements de sa confiance en l'adulte et en le monde sont détruits.

Souvent, pour survivre dans cette situation, l'enfant se coupe de ses sensations et se dissocie. L'amnésie post-traumatique lui permet de survivre, l'abus est enfoui, refoulé durant des années, des décennies, mais jamais effacé. En profondeur les ravages ne s'arrêteront pas aux seules atteintes subies par son corps Des états dépressifs s'installent ; beaucoup, même, envisagent le suicide. L'anxiété, l'inadaptation vécues au quotidien, l'impossibilité de se détendre, de vivre pleinement ses émotions, que ce soit de la joie ou de la peine, des difficultés relationnelles majeures, et fréquemment, plus tard, l'incapacité de connaître une relation amoureuse épanouie et de construire une vie de couple.

Divers problèmes de santé surviennent, qui peuvent persister tout au long de la vie d'adulte : dépression, insomnie, cauchemars, phobies, incontinence, dépendances (alcool, drogues...), troubles des conduites alimentaires (anorexie ou boulimie), mutilations, conduites auto-destructrices...Et puis il y a celles et ceux qui semblent fonctionner normalement mais sont prisonniers de leur secret, dans une cruelle solitude, se protégeant tant bien que mal derrière une image qui ne correspond pas à leur réalité : une enfance brisée.

La plupart des abus ne se révéleront que bien plus tard, le plus souvent après des années voire des décennies, lorsque la victime devenue adulte aura, enfin, un interlocuteur de confiance et les moyens d'exprimer l'indicible.

Pourquoi ? Parce que l'amnésie ou le déni est la seule réponse de survie à l'horreur de l'abus sexuel, et que ce refoulement dans l'inconscient se prolonge chez un grand nombre de victimes jusqu'à un âge avancé, conduisant au-delà du délai de prescription... Parce que le milieu bien souvent protège l'agresseur. Parce que la légende est encore bien ancrée, qu'il faut oublier et que la plainte n'est que vengeance, alors que nul ne s'offusque de voir déposer une plainte, même tardive, pour un crime financier, par exemple-. Parce que la parole de l'enfant, quand elle est possible, est fréquemment mise en doute. Mais aussi parce que l'ampleur des crimes sexuels sur des enfants est telle que la société dans l'ensemble se voile la face.

Entendre la victime et la reconnaître comme telle, désigner le criminel et le reconnaître comme tel, c'est le premier pas dans le processus de reconstruction de l'enfant victime d'abus sexuel. Il n'y a pas de guérison possible sans que la vérité soit dite. Quel que soit le moment où survient la dénonciation de l'abus, la vérité sera toujours synonyme de délivrance. Savoir qu'il y a une Justice, sans prescription, est donc capital.

En effet, comment concevoir qu'un crime qui laisse des séquelles à vie sur la victime, demeure impuni parce que la plainte survient au-delà du délai de prescription ? Est-ce à dire que la société et l'institution considèrent que le temps a effacé, voire réparé le préjudice ? Pour la victime, quel désaveu ! C'est la renvoyer une seconde fois au silence et à l'oubli ; c'est tout bonnement la condamner au néant. Tandis que l'agresseur, lui, peut tranquillement tourner la page ...et recommencer.

Les chiffres de l'ODAS (Observatoire Décentralisé d'Action Sociale) indiquent que le nombre de signalements pour abus sexuels sur les enfants tourne autour de 5500 par an en moyenne, sur les cinq dernières années. Le total de tous les signalements effectués depuis que l'Etat a installé cette procédure ne dépasse donc pas 1% du nombre réel d'enfants victimes d'abus sexuels en France (abus perpétrés le plus souvent au sein de la famille ou par des personnes connues de l'enfant, il faut le souligner).

Au nom de l'enfance violée,
Victimes et proches de victimes de l'inceste et de la pédophilie.
Daniel Boirat
Marie-dominique Lecluse
Jean-françois Lecluse

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Aujourd'hui mercredi 27 décembre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Alanga...

L'Alcool Au Volant...

le 04/10/2006 à 15h25

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Dans 85 % des cas d'accidents mortels liés à l'alcool, les responsables étaient des buveurs occasionnels. Il suffit souvent d'une fête de famille, d'un pot entre amis, d'un repas bien arrosé. L'alcool est à l'origine de 34% des accidents mortels toute l'année. Cette proportion s'élève à 45% dans les accidents mortels à un véhicule seul sans piéton. L'alcool est impliqué dans la moitié des accidents mortels survenus le week-end et il est la principale cause de 42% des accidents mortels touchant les jeunes de 18 à 24 ans l'été. Le risque d'accident mortel augmente considérablement avec le taux d'alcoolémie. Tout conducteur ou accompagnateur d'élève conducteur en état d'ébriété compromet gravement la sécurité de ses passagers et des autres usagers de la route. En conséquence, il est interdit de conduire avec un taux d'alcool égal ou supérieur à 0,5 gramme par litre de sang, soit 0,25 mg d'alcool par litre d'air expiré.

 


DEPISTAGE

Les forces de police et de gendarmerie pratiquent des dépistages du taux d'alcoolémie des automobilistes et des accompagnateurs d'élèves conducteurs :
-en cas d'accident de la circulation ayant occasionné un dommage corporel, même si l'automobiliste n'en est pas responsable,
-en cas d'infraction au code de la route (même en dehors d'un état d'ivresse manifeste).

 


SANCTIONS ENCOURUES

Si votre taux d'alcool est compris entre 0,5 et 0,8 gramme par litre de sang : vous risquez une amende forfaitaire de 135 Euros et la perte de six points du permis de conduire.

En cas de comparution devant le tribunal (par décision du procureur de la République ou de contestation de l'amende forfaitaire), vous risquez également une suspension du permis de conduire.

Si votre taux d'alcool est supérieur à 0,8 gramme par litre de sang : vous risquez d'être puni de 2 ans d'emprisonnement et de 4 500 euros d'amende. Ce délit donne lieu à la perte de six points du permis de conduire.

Attention, le tribunal peut en outre décider de vous infliger une suspension du permis de conduire pour une durée pouvant atteindre 3 ans. Si vous refusez de vous soumettre à une vérification du taux d'alcoolémie, sauf en cas de contre indication médicale précise, vous encourez les mêmes sanctions qu'en cas de dépassement du taux de 0,8 g pour mille d'alcool dans le sang, c'est à dire :
une amende pouvant atteindre 4 500 Euros, une peine de prison maximale de 2 ans, la perte de six points du permis de conduire, une suspension ou une annulation du permis de conduire.

De plus, si vous associez consommation de stupéfiants et d'alcool à un taux prohibé, vous encourez 3 ans d'emprisonnement et 9 000 euros d'amende.

Enfin, si vous provoquez un accident en conduisant sous l'emprise de l'alcool, l'amende sera portée à 30 000 euros si vous occasionnez des blessures graves et vous serez passible d'un emprisonnement pouvant aller jusqu'à 10 ans et d'une amende pouvant atteindre 150 000 euros si vous provoquez la mort d'un autre usager de la route.


0,5 GRAMME PAR LITRE DE SANG, C'EST DEUX VERRES !

"Celui qui conduit, c'est celui qui ne boit pas"


Quelle que soit la boisson alcoolisée, un " verre " représente à peu près la même quantité d'alcool.

25 cl de bière à 5° (un demi), 12,5 cl de vin de 10° à 12° (un ballon), 3 cl d'alcool distillé à 40° (whisky, anisette, gin) contiennent à peu près 10 grammes d'alcool pur. Ces contenances correspondent aux doses normalisées, servies dans les cafés.

Chez soi, on a tendance à augmenter parfois considérablement les quantités servies...

Chaque " verre " fait monter le taux d'alcoolémie de 0,20 g à 0,25 g en moyenne.

Ces chiffres peuvent être très sensiblement augmentés chez certains sujets : pour les plus minces, les femmes ou les personnes âgées, chaque verre peut représenter un taux d'alcoolémie de 0,30 g.

 


LES EFFETS PHYSIOLOGIQUES DE L'ALCOOL

L'alcool rétrécit le champ visuel.

L'alcool augmente la sensibilité à l'éblouissement.

L'alcool altère l'appréciation des distances et des largeurs. Sous l'effet de l'alcool, un conducteur peut décider, devant un obstacle, de freiner sur une distance trop courte pour s'arrêter ou, devant un passage plus étroit que sa voiture, de passer quand même.

L'alcool diminue les réflexes. La durée moyenne du temps de réaction dans des conditions normales est évaluée à une seconde environ. Dès 0,5 g/l, le temps de réaction peut atteindre 1,5 seconde. Ainsi, un véhicule roulant à 90 km/h parcourt 25 mètres en 1 seconde et 37 mètres en 1,5 seconde. Ce sont ces 12 mètres qui peuvent sauver une vie ! Les temps de réaction augmentent considérablement avec des taux d'alcoolémie encore plus élevés.

L'alcool provoque une surestimation de ses capacités.

L'alcool a un effet euphorisant. Il provoque une surestimation de ses capacités. Après 0,5 g/l de sang, la conduite devient plus heurtée qu'à jeun et le conducteur fait beaucoup plus d'erreurs.

Sous l'effet de l'alcool, le conducteur a un comportement dégradé par rapport au conducteur sobre. Cela se traduit par une prise de risque plus importante : vitesse excessive, agressivité, non-port de la ceinture de la sécurité ou du casque, réflexes diminués...

Un sujet en bonne santé élimine 0,10 g à 0,15 g d'alcool par heure. Rien n'efface les effets de l'alcool : café salé, cuillerée d'huile... aucun " truc " ne permet d'éliminer l'alcool plus rapidement.

On le le repètera jamais assez...

"BOIRE OU CONDUIRE IL FAUT CHOISIR"


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Aujourd'hui jeudi 5 octobre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Alexia et Rodeur … 

Les Mannequins...

le 01/10/2006 à 21h27
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Les mannequins trop maigres boycottés


Après l’Espagne, c’est au tour de l’Angleterre de refuser que les top models jugés trop maigres (avec un IMC en dessous de 18) défilent. A l’occasion de la Semaine de la mode londonienne, qui se déroule en ce moment, la ministre de la Culture britannique Tessa Jowell a demandé aux organisateurs de l’événement de suivre l’exemple de leurs homologues du sud de l'Europe. Une demande finalement rejetée par le Conseil britannique de la mode.
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La France, de son côté, reste bien silencieuse sur le sujet à quelques jours de la présentation des collections prêt-à-porter (du 1er au 8 octobre 2006). Le ministère de la Santé a déjà fait part de son engagement sur les impacts de l’image du corps dans son programme national nutrition 2 et devrait mettre en place un groupe de travail pour lancer le débat.
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Source : ministère de la Santé
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Aujourd'hui mardi 3 octobre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à MiniMaurice, olivia31 et kissmedu59123 …

Féminisation...

le 24/09/2006 à 14h02
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Un gars, c'est un homme

Une garce, c'est une pute

 

Un homme cochon, c'est un homme qui mange salement

Une femme cochonne, c'est une pute

 

Un courtisan, c'est un proche du roi

Une courtisane, c'est une pute

 

Un coureur, c'est un jogger

Une courreuse, c'est une pute

 

Un professionnel, c'est un sportif de haut niveau

Une professionnelle, c'est une pute

 

Un homme à femmes, c'est un séducteur

Une femme à hommes, c'est une pute

 

Un homme public, c'est un homme connu

Une femme publique, c'est une pute

 

Un homme facile, c'est un homme sociable et agréable à vivre

Une femme facile, c'est une pute

 

Un homme qui fait le trottoir, c'est un paveur

Une femme qui fait le trottoir, c'est une pute

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Merci à AngedeSaphir pour cet article...

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 Aujourd'hui samedi 30 septembre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Halouest...

Handicap...

le 24/09/2006 à 13h58

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Pourquoi certaines personnes rejettent les handicapés ??



Parce qu'ils sont nés avec un chromosome différent, ils sont traités différemment, on se moque d'eux on les met à part. On les appelle gogol ou trisomique. On les rejette, on les maltraite.

Pourtant as-tu déjà regardé un "gogol" comme on les appelle si couramment ?

Quand tu les vois ils sont remplis de vie, ils savent qu'ils sont mal aimés mais ils ont toujours le sourire, toujours une petite blague, toujours un mot doux, toujours la soif de vivre et d'apprendre, toujours à essayer que tout aille pour le mieux pour tout le monde. Et on les rejette encore plus. Certains éprouvent une haine envers eux, les insultent, se moquent d'eux....

Mais rien n'efface le sourire de leurs lèvres.

Alors quand je vois ces sois disant "gogols" remplis de paix et d'amour et quand je vois ces sois disant êtres "normaux" remplis de haine de rancoeur et de mauvaises attentions, on peut vraiment se demander qui sont ceux qui ont de véritables problèmes....


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Aujourd'hui vendredi 29 septembre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Halouest...

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Boire un petit coup c'est agréable, mais boire un petit coup tous les quarts d'heure c'est dommageable pour le foie. L'alcool est une drogue.



"Barman, la même !" Boire un petit coup c'est agréable, mais boire un petit coup tout les quarts d'heure c'est regrettable. En particulier chez les jeunes, on a tendance à oublier que l'alcool est une drogue ! ! Alors lisez ces informations, et restez vigilants !


L'alcool, c'est quoi ? Cette drogue est obtenue par la fermentation de certains végétaux riches en sucre. Par ailleurs, en France nous sommes considérés comme de grands buveurs ! En 1995, les français ont consommé en moyenne 11.5L d'alcool pur !



La loi c'est la loi. L'alcool est une drogue légale et n'est donc pas considéré comme un stupéfiant. Son usage est cependant réglementé (interdiction pour les mineurs de -16 ans, maximum de 0,5g/l de sang au volant...).



Tu t'es vu quand t'as bu. C'est bien connu : après avoir bu un peu d'alcool, on se sent plus à l'aise, plus détendu, plus gai. Dans notre culture, l'alcool est le symbole même de la fête. La manière dont une personne réagit à l'alcool varie en fonction de la situation dans laquelle elle boit, de sa forme physique et de son état d'esprit. Lorsque l'on se sent mal dans sa peau, l'alcool pourrait bien aggraver ce sentiment. Avec un faible poids corporel, on réagit vite à de faible quantité d'alcool. Une personne peu habituée à boire ressentira un état d'ivresse rapidement.



L'alcool passe dans les quelques minutes qui suivent sa consommation dans les vaisseaux sanguins qui eux le transmettent dans tout l'organisme ! S'il est consommé à des doses excessives, la consommation de boissons alcoolisées provoque l'ivresse. Cela peut aussi causer des troubles digestifs, des nausées… Par ailleurs, il faut connaître les risques sociaux. Si on vous décommande tant de conduire en état d'ivresse, ce n'est pas pour rien : l'alcool diminue la vigilance et le temps de réaction. C'est à dire qu'en voiture, vous mettrez beaucoup plus de temps à faire face aux éventuels obstacles que dans votre état normal et c'est malheureusement la cause de nombreux accidents mortels en France. De plus, sa la consommation peut aussi engendrer des débordements comportementaux : violence, viols, suicides…



A long terme, l'alcool peut provoquer une dépendance qu'on nomme alcoolisme. C'est une maladie extrêmement grave et dangeureuse qui peut être à l'origine de cancers, troubles cardio-vasculaires, troubles psychiques… Il faut aussi savoir que les hommes sont plus touchés que les femmes.
Alors "Attention, l'abus d'alcool patati, patata..." Parfois on peut se sentir plus irritable, voire déprimé. Le tableau est encore moins glorieux lorsque quelqu'un est fortement enivré : vertiges, nausées, troubles visuels, démarche titubante, désorientation, peur, excitation, perte de mémoire, destruction de cellules cérébrales. Si malgré ces symptômes, la personnes boit encore plus d'alcool, il y a risques d'intoxication grave, qui peut aller jusqu'à la mort. Il est indispensable d'appeler les secours si on constate qu'une personne qui a trop bu, a le visage qui rougit, une absences de réflexes, des troubles de la respiration pouvant aller jusqu'à des arrêts respiratoires.



Il n'y a pas de consommation sans risque. Plus une personne boit souvent et régulièrement de l'alcool, plus elle prend le risque d'avoir des problèmes. Quelqu'un qui peut boire de plus en plus grandes quantité d'alcool sans être ivre est vraisemblablement dans un processus de tolérance à l'alcool, qui peut engendrer, avec le temps, une dépendance et des dommages physiques (cerveau, foie, système nerveux, coeur, estomac).



On the road again. Le risque d'accidents augmente dans toutes les situations nécessitant de la concentration, des capacités de réaction et une bonne acuité visuelle, comme la conduite d'un véhicule, la pratique d'un sport ou le travail. 50% des accidents de la route se sont déroulés la nuit, souvent à la sortie d'un bar ou d'une soirée ; dans la plupart des cas, les conducteurs étaient des hommes âgés de 18 à 25 ans. Il faut savoir que l'alcool perturbe les capacités à conduire déjà avec de petites doses : dès 0,3%, les capacités de réaction et de décision diminuent. De plus, l'alcool donne l'impression d'être plus courageux ; de ce fait, les personnes surestiment leur possibilités réelles.



Ni truc, ni astuces. Aucun truc pour accélérer la diminution du taux d'alcoolémie dans le sang n'est efficace : inutile donc de boire du café ou de manger après avoir bu ! Un petit rappel : dès 0,8 g/l, il y a retrait de permis et amende élevée ; en cas de récidive, une peine de prison s'y ajoute. Pour un jeune de faible corpulence, un tel taux (0,8 g/l) est déjà dépassé après avoir bu deux verres de bière.



Conseils pour limiter les quelques risques encourus :


*Pas de précipitations ! Les boissons alcooliques se boivent lentement ; autant les déguster avec plaisir.


*Alterne avec des boissons sans alcool.


*Evite de boire de l'alcool le ventre vide.


*Evite les alcools forts qui agissent extrêmement vite.

*Evite les mélanges de différents alcools.


*Pour passer la soif, les boissons sans alcool sont plus adaptées.

*Prends garde au taux d'alcool dans les boissons peu connues ou nouvelles.


*Evite de boire de l'alcool tous les jours ; en tous les cas pas plus de 1-2 verres de vin ou une grande bière par jour.

*Fais attention aux interactions imprévisibles et dangereuses de l'alcool avec des médicaments ou des drogues illégales, comme une fatigue soudaine, des évanouissements, des états fébriles.

*Après une ivresse, laisse passer du temps pour que le corps puisse se rétablir.


*Pas d'alcool avant de prendre le volant. Le situation la plus critique n'est lorsqu'on est ivre mort, car on se doute bien qu'on ne peut pas conduire. Mais c'est l'euphorie et la désinhibition entraînées par un verre ou deux qui est la plus dangereuse au volant, car on se sent capable de conduire et pourtant les réflexes sont modifiés et diminués.


*Sous alcool, comme sous l'effet de beaucoup d'autres drogues légales ou illicites, on peut avoir tendance à oublier lors de relations sexuelles, les précautions de "Safer-sex". L'alcool ne te protège pas du Sida, ni des autres MST ! Alors n'oublie pas la capote...

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Aujourd'hui dimaanche 24 septembre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Lacrima et Souky...

Stop...

le 13/09/2006 à 18h57

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Les Français sont en train de se poser la question de savoir s'ils ne

devraient pas imprimer sur les paquets de cigarettes (dont le prix

vient d'ailleurs d'augmenter considérablement) la photo d'un

fumeur atteint du cancer du même nom ainsi que la mention "Le

tabac tue".

L'effet sera-t-il suffisamment dissuasif que pour décourager les

futurs consommateurs ou faire baisser la fréquence d'inhalation

des adeptes de Jean Nicot (1530-1600).

L'idée n'est pas bête et pourrait faire des petits.

On ferait imprimer sur les sachets de bonbons des photographies

de dents gâtées et sur les étiquettes des bouteilles de bière ou

de whisky des clichés d'accidentés de la route perdant leurs

derniers litres de sang dans le bas fossé.

Sur chaque emballage plastique, chaque canette, chaque bouteille

d'eau minérale, une vue de décharge publique où s'entassent pour

les siècles et des siècles les rebuts de notre société d'hyper

consommation.

Sur nos T-shirts, casquettes et chaussures de sport, on verrait le

portrait des enfants esclaves qui, dans des caves obscures

quelque part en Asie, pour quelques centimes d'euro, cousent de

leurs petits doigts les vêtements que nous porterons seulement

quelques fois avant de les bazarder parce que le coloris ne sera

plus de saison. Il faudrait aussi apposer sur chaque litre

d'essence l'image d'une mouette mazoutée et sur chaque baril de

pétrole, celle des terres inondées par les océans qui vont bientôt

déborder suite au réchauffement de la planète

ou celle de populations martyrisées par des guerres dont le seul

but est de préserver l'approvisionnement d'or noir des pays les

plus riches et les plus égoïstes du monde.

Excusez-moi, je m'énerve.

Au fond, la meilleure solution serait peut-être, tout simplement,

de faire imprimer sur les billets de banque cette mention :

"Peut nuire gravement à l'humanité".



Philippe Geluck.


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Aujourd'hui jeudi 14 septembre souhaitons tous ensemble un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Darkcrystal, Chtit Caramelo et Tite Tigresse...

Femmes battues...

le 20/08/2006 à 08h56

La femme battue ? La peur et la honte l'empêchent de parler.

 

 


L'entourage ? Il ne sait pas comment intervenir dans un problème de vie privée.

 


 


L'homme violent contrôle sa partenaire, la vie familiale et camoufle son insécurité.

 


 


Les préjugés « La femme battue est masochiste, elle n'a qu'à partir » enferment les femmes.

 


 


Nous n'acceptons pas la violence, nous la dénonçons et nous développons des actions concrètes.

 

 


Nous savons qu'il y a une escalade de la violence, qu'elle s'installe progressivement et débute généralement par des agressions psychologiques qui réduisent la confiance en soi.

 

 


La femme victime de violences vit des situations émotives perturbantes liées à la perte d'estime de soi, l'ambivalence envers l'agresseur, à l'anxiété du départ et à la crainte de nouvelles agressions.

 

 


Il faut y ajouter l'isolement de la femme battue, la solitude qu'elle va devoir affronter et le manque de préparation des femmes à vivre pour elles-mêmes.

 

 


IL FAUT EN PARLER !!!

 




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Aujourd’hui dimanche 20 août souhaitons un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Shirubi et Ayumi Hamasaki … 

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