Le Royaume des Fées

Histoire rigolote

le 24/10/2004 à 14h19
C'est l'histoire de Mourice.....

MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi, de vendeur dans un Super
Bazar où l'on vend de tout.. Le patron lui demande s'il a de l'expérience.
" Si j'ai de l'expérience ? Dans la vente ? Aaiaiaiaiaille, ti me demande
ça à moi, Mourice Ben F'nech ? J'suis le Roi de la vente, moi ! Mon cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu. Maintenant il est parti au souleil, tellement j'l'ai rendu riche... sir la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi. "
Le Patron, amusé par la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée. Le soir, il revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre.
" Alors, combien de ventes as-tu fait aujourd'hui ?
- Une seule, sur ma tête Patron , il est v'nu qu'un client
- Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ?
- Seulement 100.000 Euros, patron
- Quoi ? 100.000 ? Tout rond ? Mais...comment ça ?"
Et Mourice, il raconte :
" Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un hameçon. Pis, j'li propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches. Et comme j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet. Sur la tête de ma mère, "t'en as jamais vi un comme ca", que j'li dis, "ti peux r'monter MobyDick avec ça". Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, j'li ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob. Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, hein chef ? Et les clients de Ben F'nech, ils peuvent avoir l'air con mais pas l'air plouc. Pis, j'li demande où il va aller pêcher. Imm dit "sur la côte". Alors,j'li dis qu'il f'rait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres avec les deux moteurs.Et j'li demande comment y va emmener son bateau sur la côte. Y savait pas.
Alors, j'li ai vendu la nouvelle Mercedes et une remorque pour tracter le bateau. Et pis on a fait les comptes. Ca faisait 101.124 Euros. Alors j'li dis : "comme t'es un bon client, j'ti fais un prix: 100.000 tout rond, mais ti paie cash." Il a dit "j'passe à la banque et j'arrive".
Et ½ heure après,il est rev'nu avec l'argent et il a tout pris, patron. Les sous sont là dans la caisse."
Le patron est scié, complètement ahuri, assis par terre. Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la caisse et dit :
-" T'as vendu une Mercedes et le hors bord à un gars qui venait pour acheter un hameçon ?
-"Heu...bin non, pas vraiment, patron. L'client, y vnait pour ach'ter une boîte TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit : "Pisque ton week-end il est foutu, pourquoi t'irais pas à la pêche ?"

Suicide...

le 21/10/2004 à 15h55

Lisez cette petite histoire et tirez en les leçons qui s'imposent....

Un jour, durant mes premières années de secondaire, j'ai aperçu un gars de ma classe qui retournait à la maison après l'école. Il s'appelait Benoît. On aurait dit qu'il rapportait tous ses livres et son matériel scolaire ! Je me suis dit :
" Pourquoi quelqu'un rapporterait-il tous ses livres un vendredi soir ?" Il doit vraiment être "intello" au point de bosser chez lui le week-end ! De mon côté, le mien était tout planifié : sorties et partie de football avec mes amis.

Comme je passais près de lui pour rentrer chez moi, j'aperçus un groupe de jeunes commencer à se moquer de Benoît. Ils le pinçaient, lui ont fait tomber ses livres et l'ont même poussé dans la boue. Quand il est tombé, ses lunettes ont atterri quelques mètres plus loin, dans le gazon. Benoît a levé la tête et j'ai vu combien il était triste et désorienté. J'ai vraiment ressenti un élan de pitié pour lui... Alors, j'ai couru jusqu'à lui et j'ai ramassé ses lunettes. Lorsqu'il a levé la tête vers moi, j'ai vu quelques larmes dans ses yeux. "Ces gars-là étaient vraiment des imbéciles ", lui ai-je dit. Il m'a regardé et m'a remercié. Il avait un énorme sourire dans lequel on pouvait voir toute la gratitude du monde ! En l'aidant à ramasser ses livres, je lui ai demandé où il habitait. J'ai été surpris de voir qu'il habitait tout près de chez moi. Il m'a alors expliqué qu'il allait auparavant dans une école privée.

Nous avons parlé tout au long du chemin. Il s'est révélé être un très bon gars. Je lui ai alors demandé s'il voulait venir jouer au football avec mes copains et moi le lendemain. Il s'est empressé d'accepter. Nous avons donc
passé le week-end ensemble et, plus le temps avançait, plus je me rendais compte que Benoît était vraiment quelqu'un de bien. D'ailleurs, mes amis aussi pensaient la même chose. Le lundi matin, j'ai encore aperçu Benoît qui
retournait à l'école avec sa pile de livres. Je l'ai rejoint encore une fois et lui ai dit : " Wow ! Tu finiras par avoir des muscles d'acier à trimbaler tes livres comme ça !! " Il a bien ri et m'a passé la moitié de ses bouquins. Durant les années qui ont suivi, nous sommes devenus les meilleurs copains du monde. Benoît était vraiment un élève très intelligent ; il voulait faire médecine tandis que moi, j'allais finalement à l'université grâce à une bourse ! Je l'agaçais tout le temps en lui disant qu'il n'était qu'un " intello «pour notre remise de diplôme, Benoît devait préparer un discours. J'étais bien content que ce ne soit pas moi ! Benoît était devenu un jeune homme bien dans sa peau, qui plaisait beaucoup aux filles... D'ailleurs, il faisait beaucoup plus de conquêtes que moi ! La journée de la remise des
diplômes, je voyais bien que Benoît était nerveux. Pour le rassurer, je lui ai donné une bonne tape dans le dos en lui disant : " Ne t'inquiète pas, tu vas être génial !" Il m'a encore regardé avec un de ses regards, celui plein de gratitude, et m'a remercié.

Lorsqu'il est arrivé devant le micro, il s'est éclairci la gorge et a commencé son discours :
"Une remise de prix, c'est le moment idéal pour remercier tous ceux qui nous ont aidé durant toutes nos années du secondaire. Nos parents, nos professeurs, nos entraîneurs... mais surtout nos amis. Je suis ici pour vous dire qu'être l'ami de quelqu'un, c'est le plus beau cadeau qu'on peut lui donner. Je vais vous raconter une histoire... " J'étais vraiment très surpris lorsqu'il a commencé à raconter notre première rencontre... Mais j'ai été encore plus estomaqué lorsqu'il a raconté que cette fameuse fin de semaine-là, il avait prévu de se suicider. C'est pourquoi il avait apporté tous ses livres, pour que sa mère ne soit pas obligée de faire le ménage de son casier... Il m'a regardé et m'a fait un sourire :
"Heureusement, j'ai été sauvé. Mon amie m'a empêché de commettre l'irréparable. " Je fus surpris du silence provoqué par le discours d'un jeune homme distingué, beau bonhomme, intelligent et populaire... Je me suis retourné et j'ai vu ses parents qui m'ont souri avec le même regard plein de gratitude que Benoît avait eu à mon égard. Je n'avais jamais réalisé à quel point cette journée avait été bienfaitrice pour lui.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un simple petit geste, on peut changer la vie d'une personne... pour le meilleur ou le pire. Nous avons tous un impact dans la vie de tous les gens que nous rencontrons.
Les amis sont des anges qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne savent plus comment voler.

L'Avenir...

le 18/10/2004 à 19h00
Il est peut-être inutile de pleurer sur le passé,

de vouloir retrouver ce qui existait auparavant,

On aura jamais plus ce qu'on a eu,

Il vaut mieux croire dans l'avenir,

On aura la surprise de s'apercevoir que le destin nous réserve encore la plus grande part du bonheur…

Vie d'une larme...

le 15/10/2004 à 16h18
Le long d'un visage triste
Une larme coule
Une fine et douce larme
Elle coule comme une perle
Qui descend d'un rocher
Sur le visage, elle a tracé
Le chemin de sa vie
Quand elle arrive au bout du nez
Elle demande à la jeune fille
«Laisse-moi vivre encore
Laisse-moi vivre encore
S'il te plaît»
Mais le visage n'a plus de chagrin
Il fait le premier sourire
La douce et fine larme tombe
S'étale comme un miroir
Et meurt doucement

Une tite histoire...

le 14/10/2004 à 18h25
Après une soirée, un gars ramène sa copine chez elle, dans un quartier très huppé. Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire bonne nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité sexuellement.

Avec un air confiant, il se penche vers elle en souriant, une main accolée sur le mur. (Très important pour la suite de l'histoire !), Et lui dit :

- Chérie, me ferais tu une pipe ?

Horrifiée, elle répond:

- Es-tu malade ? Mes parents pourraient nous voir !

- Oh allez ! Qui va nous voir à cette heure ? demande-t-il d'une voix haletante.

- Non, s'il te plaît. Imagines-tu si on se fait prendre ? La fille du juge local se doit d'être exemplaire!

- Ooohalleeez ! Il n'y a personne aux alentours, ils dorment tous.

- P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué ! ...

- Oooh s'il te plaît ! S’il te plaiiiiit, je t'aime tellement ? !?

- Non, non, et non. Je t'aime aussi, mais je ne peux juste pas !

- Oh ouiiiii tu peux ! Tu peeeeeux ! S'il te plaiiiiiiiiit ?

- Non, non et non. Je ne peux simplement pas.

- Je t'en suppliiiiiiiiie...

- Donnes-moi une seule bonne raison, dit-elle.

Le jeune homme se lance alors dans une argumentation passionnée de dix
bonnes minutes sur les besoins et pulsions masculines, d'une voix de plus en plus rauque. Soudain, la lumière dans l'escalier s'allume, et la p'tite sœur de la jeune fille apparaît en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux bouffis, et leur annonce d'une voix endormie :

- Papa m'a dit de te dire soit tu lui fais sa pipe, soit moi je lui fais sa pipe. En cas de besoin, maman dit qu'elle peut descendre elle-même et la lui faire. Mais par pitié, dis-lui à ce con, d'enlever sa main de l’Interphone !

Pratique et théorique…

le 13/10/2004 à 18h54
Pratique et théorique…

La pratique c’est quand ça marche mais que l’on ne comprend pas comment…

La théorie c’est quand on comprend, mais que ça ne marche quand même pas…

Souvent théorie et pratique se rejoignent : Rien ne marche et on n’y comprend rien…

Etranger...

le 12/10/2004 à 17h34
La scène qui suit a eu lieu dans un vol entre Johannesburg et Londres:

Une femme blanche, d'environ cinquante ans, est assise à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air :
- Quel est votre problème, Madame ? Demande l'hôtesse.
-Mais vous ne le voyez pas donc pas ? Répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir ! Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants ! Donnez-moi un autre siège !
- S'il vous plaît, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans cette classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y avait plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
- Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne respectable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.
Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit :
- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend.

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...


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Agrandissez l'image

La rose...

le 11/10/2004 à 09h35
La rose est devenue, dans le monde entier, le symbole des histoires d'amour, surtout la rose rouge. Pour la mariée, par contre, son bouquet sera composé de roses blanches, symbole de pureté.
L'histoire raconte que Vénus devait cacher l'histoire d'amour de sa propre mère. Pour ce faire, elle demanda à Cupidon d'envoyer des roses à Harpocrate, le dieu du Silence, en lui demandant de garder le secret sur cet amour. Depuis, la rose est aussi le symbole du secret.

Déclarer ses sentiments...

le 10/10/2004 à 19h21

Il était une fois... un garçon qui naquit malade. D'une maladie qui n'avait pas de cure. Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe quel moment. Il vivait toujours chez sa mère sous l'attention de cette dernière. C'était dur et il décida de partir seulement pour une fois. Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna. En marchant dans son quartier, il vit beaucoup de boutiques. En passant devant un magasin de musique et en regardant la vitrine, il nota la présence d'une fille très tendre de son âge. Ce fut le coup de foudre. Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu'elle. En s'approchant peu à peu, il arriva au comptoir où elle se trouvait. Elle le regarda et lui demanda en souriant : "Je peux t'aider ?". Il pensa que c'était le sourire le plus beau qu'il avait vu de toute sa vie. Il sentit le désir de l'embrasser en ce même instant. Il lui dit en bégayant : "Oui, heeeuuu,... J'aimerais acheter un CD". Sans réfléchir, il prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent. "Tu veux que je te l'emballe ?" Demanda la fille en souriant de nouveau. Il répondit que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans l'arrière-boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre. Il le prit et sortit du magasin. Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour, il alla au magasin tous les jours pour acheter un CD. Elle les lui emballait toujours, pour qu'ensuite il les emporte à sa maison et les range dans son armoire. Il était trop timide pour l'inviter à sortir, et, même s'il essayait, il n'y arrivait pas. Sa mère fut mise au courant de cela et tenta de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le jour suivant, il s'arma de courage et se dirigea au magasin. Comme tous les autres jours, il acheta une fois de plus un CD et comme toujours, elle s'en alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa rapidement son numéro de téléphone sur le comptoir et s'en alla en courant du magasin. Le lendemain, Drringggg ! Sa mère répondit : "Allô ?", C’était la fille qui demandait pour son fils et la mère, inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle disait : "Quoi, tu ne sais pas ? . Il est mort hier". Il y eut un silence prolongé, excepté les lamentations de la mère. Plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils pour se rappeler de lui. Elle décida de commencer par regarder ses vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire. Elle eut la surprise de se heurter à des montagnes de CD emballés. Aucun n'était ouvert. Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse et elle ne résista pas : elle prit un CD et s'assit sur le lit pour l'ouvrir ; en faisant cela, un petit bout de papier tomba de la boîte plastique. La maman le rattrapa et le lut, il disait : "Salut ! T'es super mignon, tu veux sortir avec moi ?". Sofia. Avec beaucoup d'émotion, la mère ouvrit un autre CD, encore d'autres et dans plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui disaient la même chose.

Moralité : Ainsi est la vie, n'attends pas trop pour dire à quelqu'un de spécial ce que tu ressens. Dis-le aujourd'hui. Demain, ça peut être trop tard.
Donne un bisou à quelqu'un que tu aimes et ça fera de la magie.
Avec de l'amour tout est possible

Quelqu'un t'aime...

le 10/10/2004 à 13h16

1. Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t'aiment au point de mourir pour toi.

2. Il y a au moins 15 personnes qui t'aiment d'une certaine manière.

3. La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c'est parce qu'elle veut être comme toi.

4. Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu'un même s'il ne t'aime pas.

5. Toutes les nuits, quelqu'un pense à toi avant d'aller se coucher.

6. Tu représentes le monde pour quelqu'un.


7. Si ce n'était pas pour toi, quelqu'un ne pourrait pas vivre.

8. Tu es Spécial et Unique

9. Quelqu'un dont tu ignores l'existence t'aime.

10. Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle-ci.

11. Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien : c'est surtout toi qui tourne le dos au monde !

12. Quand tu penses que tu n'as pas de chance quand tu n'as pas ce que tu veux, tu ne l'auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l'auras.

13. Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublies les
remarques méchantes.

14.Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d'eux, tu te sentiras mieux quand ils le sauront.

15.Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs, et celui qui le mérite vraiment ne te fera jamais pleurer.

16. Si tu as un meilleur ami, prends le temps de lui dire ce qu'il représente pour toi.

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